18e ÉDITION DU FMA DU 27 OCT AU 12 NOV 2017

Journées 2000

Thème du 1er Festival du Monde Arabe

Québécois, Arabes, Maghrébins, Africains, Asiatiques, Américains, nous vibrons différemment, mus par multiples traditions, mais nous répondons toujours avec enthousiasme à cet appel intense, aussi profond que lointain, que provoquent les couleurs, rythmes, mélodies et poésies de l’Orient, ce monde que l’on imagine ou qui veille toujours en nous.

Voici enfin un festival audacieux où les Montréalais et Montréalaises, de toutes les origines et de tous les goûts, peuvent découvrir des esthétiques croisant Orient et Occident. Pour la première édition de cette manifestation culturelle et artistique majeure, musiciens, troupes de théâtre, chanteurs, danseurs, peintres et écrivains se partagent les salles de théâtre et les couloirs de l’Université du Québec à Montréal pour en faire un lieu exceptionnel de rencontre et d’échange.

Montréal n’est pas simplement une ville. Elle est la nôtre. Elle n’est pas juste le lieu de notre célébration, mais elle en est le cœur. C’est dans la rencontre et le partage que nous, aussi «gens d’ici», pouvons rendre à nos différences leurs richesses et leurs valeurs, bâtir «notre» lieu dans la Ville que nous aimons, celle qui se fait, de plus en plus, une maison à plusieurs demeures. Au Festival du Monde Arabe de Montréal – Journées 2000, l’arabité sera teinté d’un éclat proprement montréalais.

Des heures magiques qui sauront rompre les solitudes, transcender les différences, rapprocher les cultures, mais surtout faire vivre d’intenses moments de créativité. À tout cela s’ajoutent des expositions collectives de peinture, de livres et d’œuvres artisanales. Les trémolos d’une voix, les multiples profondeurs d’un tableau et les labyrinthes d’un texte s’harmonisent avec la cadence solide et rythmée de la danse, la résonance foisonnante de l’expression théâtrale, pour porter la fête à ses paroxysmes d’émotion. Mais, ce n’est pas seulement une fête. C’est surtout le désir de partager une culture, si riche et si grande, si pétrie et abreuvée d’Histoire et d’Art, qu’elle ne saurait appartenir à un seul peuple ou à une seule nation. Une culture n’est-elle pas en effet, avant tout, une « expression partagée » ? Et quoi de mieux pour rendre au partage toutes ses dimensions, l’étirer jusqu’aux limites de son possible, qu’un intervalle d’effervescence, d’audace et de débordement?

Célébrons donc, au cours de ces journées, nos «jardins de lumière»,  notre petite Andalousie réinventée. Québécois de cœur ou de «souche», admirateurs d’un Orient imaginaire ou nostalgiques de couleurs et sons lointains, vous êtes conviés à enrichir, avec vos propres couleurs, l’arc-en-ciel québécois.

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